Un été chargé pour Angèle Courville et Philippe Émmanuel David qui ont travaillé à réaliser un premier album qui sera d'ailleurs lancé le 3 octobre prochain.
Un album qui a la particularité d'avoir été réalisé presqu'entièrement à Sainte-Thérèse avec la collaboration des artisans de la ville et de ses commerçants. Un projet qui s'inscrivait à même la philosophie du couple de musiciens. Un produit régional qui reflète bien leur intention d'encourager et de soutenir les commerçants du coin.
«Commun-eau-terre» envisage aussi d'établir un système de réseautage entre les commerçants de façon à les encourager à offrir des solutions écologiques aux citoyens. «Ce serait aussi une occasion pour les commerçants de s'entraider entre eux et de tisser des liens; une façon de trouver du support dans la communauté pour poser des actions pour l'environnement», ajoute la jeune femme.
Musicienne accomplie Angèle Courville a fondé, en 2004, l'École du piano vert où, elle et Philippe Émmauel, donnent plusieurs ateliers à des gens de tous âges. «Nous sommes très polyvalents; nous nous adaptons aux motivations et aux rythmes de nos élèves. Notre champ de vision en matière de musique est très large et nous voulons leur transmettre la passion de la musique, soutient Philippe Émmaunel. Pour nous, la musique doit rester un plaisir, on «joue» de la musique, on n'«exécute» pas de la musique. Il faut toujours garder ça en tête et nous voulons leur laisser beaucoup de liberté dans tout ça.»
«Commun-eau-terre» envisage aussi d'établir un système de réseautage entre les commerçants de façon à les encourager à offrir des solutions écologiques aux citoyens. «Ce serait aussi une occasion pour les commerçants de s'entraider entre eux et de tisser des liens; une façon de trouver du support dans la communauté pour poser des actions pour l'environnement», ajoute la jeune femme.
Musicienne accomplie Angèle Courville a fondé, en 2004, l'École du piano vert où, elle et Philippe Émmauel, donnent plusieurs ateliers à des gens de tous âges. «Nous sommes très polyvalents; nous nous adaptons aux motivations et aux rythmes de nos élèves. Notre champ de vision en matière de musique est très large et nous voulons leur transmettre la passion de la musique, soutient Philippe Émmaunel. Pour nous, la musique doit rester un plaisir, on «joue» de la musique, on n'«exécute» pas de la musique. Il faut toujours garder ça en tête et nous voulons leur laisser beaucoup de liberté dans tout ça.»
